Né d’un père guadeloupéen et d’une mère martiniquaise, Ralph Lavital a grandi dans le 13ème arrondissement de Paris, entouré de musiciens. Son père, un temps disquaire parisien spécialisé dans la musique des Antilles, est chanteur et guitariste ; son frère est pianiste et sa sœur chanteuse. Très jeune, Ralph suit le même chemin, d’abord au piano avant de se porter définitivement sur la guitare.

Après dix ans d’études au conservatoire du 13ème arrondissement, il passe une licence de musicologie à la Sorbonne. Parallèlement il suit les cours d’Eric Schultz au conservatoire d’Ivry, ce qui lui vaut une véritable révélation au jazz. Sous ses conseils, il rejoint l’EDIM où il rencontre Laurent Coq, son professeur de composition et décroche un DEM.

Ralph a 12 ans quand il donne ses premiers concerts dans les bars et des petits restaurants du quartier. Il joue le répertoire traditionnel antillais au côté de son père auquel il rend hommage sur Grand Nous et Blind, deux compositions qui figurent dans Carnaval.

Plus tard, il côtoie des figures majeures de la musique antillaise ; Tanya Saint-Val, Jocelyne Beroard, Jean-Claude Naimro, Jacob Desvarieux, Tony Chasseur ou encore Thierry Vaton.

Sans jamais rompre les liens qu’il a tissés avec cette famille, il se tourne vers la nouvelle scène jazz parisienne. Ces dernières années, on a pu l’entendre aux côtés de Gregory Privat, Anthony Jambon, Romain Cuoq, Cyrille Aimée, Sonny Troupé ou Arnaud Dolmen.